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De mars à septembre nous respirons plus de 11 millions de pollens par jour. Chez certains individus, cette inhalation ne provoque aucune réaction. Ce n’est pas le cas de 40% de la population. L’inhalation de ces grains microscopiques qui assurent la reproduction de la flore peut provoquer de nombreux symptômes désagréables tels que des démangeaisons, éternuements, conjonctivites, qui sont tant de désagréments dont souffrent un nombre croissant d’individus.
L’OMS déclare que dans de nombreux pays occidentaux, près de 40% de la population est sensible aux pollens. De plus, l’organisme prévoit que d’ici 2050, plus de la moitié de la population sera touchée par ces symptômes.

Plusieurs facteurs peuvent aggraver les allergies. C’est le cas de la pollution qui favorise la libération de pollen dans l’atmosphère. De plus, le réchauffement climatique permet à certains pollens de se développer dans des régions où ils étaient absents auparavant. Les polluants dans l’air rendent plus agressifs les pollens pour l’homme et donc plus allergènes.
Enfin, un dernier facteur d’ordre urbanistique entre en compte. Les villes développent des politiques de plantage d’arbres et les espaces verts. Les citadins sont donc soumis à des pollens auxquels ils n’étaient pas habitués.

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