• image slide site3
  • image slide contrat responsable

fotolia 78423133

 

L’été est le moment où le champ des possibles s’élargit. Tout devient réalisable et la quête de légèreté est omniprésente lors des quelques semaines de vacances estivales. Les plages, le sable chaud, l’eau chaude, la peau bronzée et les tenues aériennes peuvent donner bien des idées et on aurait tort de s’en priver. Cependant, il faut être vigilant car une imprudence peut vous faire regretter ce moment d’insouciance. 

Tandis que 63% des français ont eu leur première expérience sexuelle pendant les vacances d’été avec un âge moyen avoisinant les 17 ans, les plus « expérimentés » profitent de l’été pour s’amuser. Or, il ne faut pas oublier que s’amuser, que ce soit pour la première fois ou pour la énième fois, implique une légère prudence. Se protéger lorsqu’on ne connaît pas le partenaire n’est pas un must mais doit être un geste normal. En effet, la liste des maladies sexuellement transmissibles est tout aussi effrayante que les symptômes qu’elles peuvent provoquer.

 Le VIH (ou encore SIDA) n’est pas la seule maladie existante. D’autres, au nom plus scientifique donc moins mémorable, sont peut être moins mortelles mais tout aussi désagréables. L’herpès génital est certainement la plus évocatrice des atrocités qui peuvent se dérouler dans vos sous-vêtements.

 Écoulements de liquide jaune de la verge ou du vagin ou de l’anus. Petits boutons douloureux et extrêmement irritants sur les parties génitales. Chancre et/ou éruptions sur la peau de la verge ou des muqueuses.

Sympa non ?

 Alors, si vous voulez éviter ces symptômes, qui soit dit en passant sont difficiles à s’en débarrasser, la solution est simple et on vous la répète depuis des décennies : il faut se couvrir !

 L’utilisation de préservatifs masculins ou féminins ne doit pas être une option. Un petit moment de plaisir ne peut pas se transformer en un enfer. Bien entendu, le coup de foudre est possible. Dans ce cas, et on vous le souhaite, pensez à faire un dépistage afin de laisser les préservatifs de côté et utiliser un autre moyen de contraception et envisager des rapports non protégés en toute sécurité.

 Nous profitons de cet article pour vous faire part d’un témoignage d’une jeune femme qui a appris sa séropositivité à l’âge de 20 ans tout en admettant son insouciance pour un « coup d’un soir ». Cette lettre ouverte est poignante et doit servir de leçon pour nos jeunes plus âgés qui ne sont pas à l’abri, ne l’oublions pas !

 Profitez de votre été et de sa légèreté, mais en toute sécurité. 

Nous sommes aussi là pour ça.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.

J'accepte les cookies de ce site.