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image1 tmsLes TMS représentent un grave problème de santé au travail partout dans le monde et touchent plusieurs millions de travailleurs en Europe. Au-delà de la souffrance humaine, ils sont à l’origine de déficits fonctionnels gênant l’activité professionnelle. Zoom sur ces troubles qui  sont la première cause de maladie professionnelle en France, et qui représentent un enjeu humain et économique considérable pour les entreprises.

 

 A. QU'EST CE QUE LES TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

image2 tmsLes TMS regroupent des affections touchant les muscles, les tendons, les nerfs, les articulations (cartilages, ménisques...) et les os. Les parties du corps les plus fréquemment touchées sont : la colonne vertébrale, les membres supérieurs (épaule, coude, poignet), les genoux.

Les affections les plus fréquentes sont les lombalgies, les cervicalgies, les douleurs articulaires, lestendinites (coiffe des rotateurs à l’épaule, épicondylite au coude…) et le syndrome du canal carpien.

 

  

 B. POURQUOI LES TMS SURVIENNENT-ILS ?

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Les TMS résultent d'un déséquilibre entre les capacités physiques du corps et les sollicitations et contraintes auxquelles il est exposé. Ils peuvent apparaître rapidement. Toutefois, ils s'installent le plus souvent de façon progressive après une longue période de sollicitations intensives des parties du corps atteintes.

Toutes les activités peuvent entraîner leur apparition. Le lien entre des activités professionnelles et la survenue et l'aggravation des TMS est aujourd'hui bien établi. C'est pourquoi, beaucoup de ces TMS sont inscrits aux tableaux des maladies. Les loisirs (le jardinage, le bricolage, la pratique sportive...) peuvent également provoquer leur apparition.

 

Quels sont les facteurs favorisant ?

Les facteurs favorisant les TMS sont multiples. Outre les activités professionnelles et extra-professionnelles, les facteurs individuels jouent également un rôle.

> Les facteurs biomécaniques : il s’agit des muvements de force, des postures extrêmes, telles que les gestes effectués les bras au-dessus des épaules, les mouvements de torsion du poignet, du tronc, la flexion et l'extension du coude, la répétition fréquente du même geste, mais également le travail statique, les vibrations et chocs mécaniques, le froid...

> Les contraintes psychosociales : ces facteurs reposent sur la façon dont le travail est perçu par les salariés comme l’insatisfaction d’un travail monotone, la tension engendrée par les délais à respecter, le manque de reconnaissance professionnelle, les relations sociales dégradées, l'absence de soutien du supérieur hiérarchique et des collègues ou l’insécurité de l’emploi.

>Les contraintes organisationnelles : elles sont liées à l'organisation et à l'environnement de travail.

> Les facteurs individuels : l’âge, le sexe, ou encore l’état de santé (diabète, hypothyroïdie, rhumatisme inflammatoire...) sont également à prendre en compte dans l’apparition de cette affection.

C. LE TRAITEMENT DES TNS

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La plupart des TMS sont soignés avec des traitements adaptés à chaque cas par le médecin traitant en coordination avec des médecins spécialistes.

La prescription d'antalgiques et d'anti-inflammatoires

Afin de soulager la douleur, deux types de médicaments sont utilisés :

>les antalgiques dits "non spécifiques", comme le paracétamol ; 

  • >les anti-inflammatoires non stéroïdiens  ou "AINS" (ibuprofène, kétoprofène) ou l’aspirine. Ces médicaments doivent être utilisés seuls. Les anti-inflammatoires et l’aspirine ne doivent jamais être associés.

Pour une meilleure efficacité, prenez un médicament le plus tôt possible, idéalement dès le début de la douleur.

Les autres traitements

 Différentes solutions thérapeutiques peuvent être appliquées :

>si possible, l’arrêt des activités de force, répétitives ou posturales provoquant les douleurs et la limitation des mouvements à ceux qui ne sont pas douloureux ;

>l’immobilisation par orthèses de l'articulation douloureuse pour mettre l’articulation au repos ;

>les infiltrations de corticoïdes consistant à injecter un produit dérivé de la cortisone dans l'articulation douloureuse ;

>le massage, la physiothérapie, la rééducation, etc.

 Certains TMS, comme le syndrome du canal carpien, nécessitent parfois une intervention chirurgicale.

Sources : doctissimo.fr, ameli-sante.fr, inrs.fr

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