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hiverQu'il est long le chemin vers l'arrivée du Printemps ! Même si le temps est plutôt clément malgré la saison, il ne faut pas perdre de vue que nous sommes en Hiver... et les désagréments qui vont avec ! Chaque année est recensé un nombre important d’incendies domestiques, d’intoxication au monoxyde de carbone et d'infections respiratoires.

Voici quelques conseils élémentaires indispensables pour prévenir les différents risques de l’hiver.

 

 A. SE PROTÉGER DU FROID

froid

Des températures basses peuvent entrainer des risques pour votre organisme : l'hypothermie correspond à une diminution de la température du corps en dessous de 35°C, des gelures dont certaines dans des cas extrêmes peuvent conduire à des amputations, une augmentation du risque cardiovasculaires… Une attention toute particulière doit être portée aux enfants et aux personnes âgées, deux classes d'âge plus fragiles qui ne se plaignent que rarement du froid.

 Le froid demande des efforts supplémentaires à notre corps, et notamment à notre coeur qui bat plus vite pour lutter contre le refroidissement. En période de grand froid, mieux vaut limiter les efforts physiques même lorsqu'on est en bonne santé.

 Plusieurs études ont démontré que les jours les plus froids étaient associés à une mortalité cardiovasculaire plus importante.  Les personnes les plus exposées sont les personnes âgées déjà atteintes de maladie coronarienne. Le froid, le vent et l'humidité exigent de notre organisme un effort supplémentaire pour maintenir une température corporelle normale. Un effort que les coeurs les plus fragiles ont du mal à soutenir… En France, on compte environ 130 000 à 145 000 infarctus du myocarde par an.

En plus des gestes indispensables liés aux basses températures, de bons réflexes permettent de limiter les risques pour votre santé :

  • Tout d'abord, mieux vaut rester le plus possible chez vous à l'abri du froid. Si vous devez sortir, il est impératif de porter plusieurs couches de vêtements afin de former une bonne isolation et d'aider au maximum son corps à maintenir une température normale. Pensez également à vous couvrir la tête (bonnet, chapeau, casquette, foulard…), portez des gants et des chaussures appropriées imperméables et conservant la chaleur.
  • Pour éviter tout risque d'hypothermie ou de gelures, il convient de se couvrir convenablement, notamment au niveau des extrémités, et de se couvrir le nez et la bouche pour respirer moins d'air froid. De plus, de bonnes chaussures permettent d'éviter les chutes.
  • Mieux vaut également ne pas sortir les bébés et les jeunes enfants, même bien protégés. 
  • Evitez de consommer de l'alcool avant de sortir. Malgré les idées reçues, cela ne réchauffe pas et au contraire, l'alcool va dilater les vaisseaux sanguins de la peau, ce qui vous procure une sensation de chaleur, mais en réalité votre corps se refroidit davantage car ces vaisseaux sanguins dilatés facilitent la fuite de chaleur de votre corps. Résultat : l'engourdissement fait disparaitre les signaux d'alerte et on ne pense pas à se protéger. 

 B. LE MONOXYDE DE CARBONE

intoxication

Avec le début de l’hiver et la baisse des températures, les intoxications au monoxyde de carbone et les incendies domestiques connaissent une recrudescence. Chaque année le monoxyde de carbone (CO) est responsable d’environ 6 000 intoxications et de 300 décès dont 150 d’origine domestique. De même, 10 000 personnes sont
victimes chaque année d’un incendie domestique.
Souvent sous-estimés et méconnus, ces deux risques sont généralement liés à un mauvais entretien des installations domestiques ou à des négligences. En effet, dans le cadre de son propre logement, on a tendance à se sentir protégé. Mais prudence, il faut être vigilant et adopter les bons gestes et reflexes pour prévenir ces accidents, qui peuvent s’avérer mortels. En effet, dans la maison, un reflexe en plus, c’est un risque en moins.

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz indétectable : invisible, inodore, asphyxiant. Sa densité est voisine de celle de l’air. Il est le résultat d’une mauvaise combustion, quelle que soit la source d’énergie utilisée (butane, charbon, essence, fuell, gaz naturel, pétrole, propane...) et se diffuse très vite dans l’environnement.

Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone ?

> Ne pas obstruer les grilles de ventilation des fenêtres.
> Faire entretenir la chaudière par un professionnel qualifié avant la période de froid.
> Faire ramoner le conduit de cheminée qui doit être en bon état et raccordé à la chaudière. Le conduit de cheminée doit déboucher loin de tout obstacle qui nuirait à l’évacuation des fumées. 
> N’utiliser que par intermittence les appareils mobiles de chauffage d’appoint fonctionnant au butane, au propane, au pétrole.
> N’utiliser les petits chauffe-eau sans évacuation extérieure des fumées que de façon intermittente ou pour les marchés, terrasses… et pour une courte durée (8 minutes maximum).
> Ne pas utiliser le four de la cuisinière, porte ouverte comme moyen de chauffage.
> Nettoyer régulièrement les brûleurs de la cuisinière à gaz (on doit voir la flamme dans chaque orifice).
> Faire effectuer un entretien spécifique régulier si le logement est équipé d’une Ventilation Mécanique Contrôlée

En cas d'accident dû au monoxyde de carbone :
> Aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres.
> Arrêter si possible les appareils à combustion.
> Faire évacuer les locaux et vider les lieux de leurs occupants.
> Appeler les secours : les pompiers (18) ou le SAMU (15) ou le numéro unique d’urgence européen (112)
> Ne réintégrer les locaux qu’après le passage d’un professionnel qualifié.

 C. LES INFECTIONS VIRALES RESPIRATOIRES

infections

L’évolution et les progrès sanitaires et médicaux, notamment l’amélioration des mesures d’hygiène, ont considérablement contribué à améliorer les conditions de santé publique.
Cependant, loin d’avoir disparues, les maladies infectieuses respiratoires restent aujourd’hui très importantes. Chaque année on compte en effet entre 1 et 7 millions de personnes touchées par la grippe, 30 % de nourrissons infectés par la bronchiolite, sans parler des très rependues rhinopharyngites, rhumes, et bronchites. Ces infections ne sont pas anodines et peuvent entrainer de graves complications.
Aujourd’hui encore, l’hygiène reste donc un véritable enjeu de santé publique. En effet, de nombreux virus
respiratoires sont transmis par les mains et de simples gestes d’hygiène permettent de limité la propagation de ces virus.

 Les modes de transmission des maladies virales respiratoires 


> La voie aérienne, par l’intermédiaire de la toux, de l’éternuement ou des postillons, qui projettent des sécrétions respiratoires contaminées.
> La contamination peut également se faire par le biais d’une personne porteuse d’un virus respiratoire : contact des mains souillées par les gouttelettes ou sécrétions respiratoires infectées, ou contact physique avec une personne infectée par un virus respiratoire (lorsque l’on embrasse une
personne malade…).

Les 4 gestes essentiels qui permettent de limiter la contagion

1 - Se laver les mains plusieurs fois par jours au savon. Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses respiratoires. C’est pourquoi il est important de se laver les mains régulièrement.

2 - Utiliser un mouchoir jetable pour se moucher, puis le jeter à la poubelle,

3 - Mettre sa main devant sa bouche lorsque l’on tousse ou que l’on éternue, puis se laver les mains dès que possible, 

4 - porter un masque chirurgical ou anti projections, lorsque l’on est en présence d’une autre personne.

 

Sources : doctissimo.fr, aufeminin.com

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