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Partenaire privilégié de votre santé, la MMC se positionne chaque jour davantage en tant que mutuelle ouverte, innovante et proche de ses adhérents, en leur proposant notamment des remboursements de soins «alternatifs» comme la phytothérapie. Votre mutuelle, plus que jamais soucieuse de sa mission de santé publique, a fait le choix de ne rembourser que les produits de phytothérapie prescrits ou conseillés par des professionnels.

Les dangers de l'auto-médication

Si les médecines alternatives présentent d'indéniables vertus et des avantages de plus en plus appréciés par nos adhérents, il est de notre mission de rappeler à chacun toutes les précautions d'utilisation et d'informer nos adhérents des dangers potentiels importants de l'auto-médication concernant ces pratiques. L'auto-médication en phytothérapie peut en effet se révéler être une pratique très dangereuse, voire fatale dans certains cas. Les pratiques autonomes peuvent engendrer des prises de produits dont les principes actifs entrent parfois très dangereusement en interaction. La prise simultanée de plantes médicinales et de médicaments peut ainsi entraîner l'apparition d'effets secondaires, parfois graves. Un comble pour ces médecines douces dont l'intérêt réside, lorsqu'elles sont bien utilisées, justement dans la quasi-complète éradication de ces effets indésirables ! Ils peuvent aussi inhiber l'effet de nombreux médicaments de synthèses.

 

Garantir la qualité du produit

Il est nécessaire d'acheter ses produits chez un vrai professionnel. Ces spécialistes sont les seuls à pouvoir vous garantir une qualité de produit. Il est en effet très rare que les plantes soient consommées de manière brute : elles sont  majoritairement délivrées sous forme de mixtures qui nécessitent une savante préparation qui ne peut pas sérieusement s'improviser. De plus, la composition d'une plante, ou «chemotype», peut varier énormément d'un spécimen à l'autre, en fonction du terrain, des conditions de croissance, de l'humidité, de la température et de l'ensoleillement. L'origine des plantes est donc un critère fondamental de qualité que seuls garantissent les distributeurs officiels. En effet les facteurs de pollution, de cueillette, de méthodes de conservation, de stockage et de conditionnement altèrent sensiblement les propriétés thérapeutiques des plantes.

 

Connaître toutes les précautions d'usages

Une attitude prudente est obligatoire pour se protéger des dangers souvent méconnus de certaines pratiques et bénéficier des soins phytothérapiques efficaces et adaptés. Par exemple, certaines plantes comme la belladone et la digitale sont particulièrement toxiques et potentiellement mortelles : elles ne peuvent être utilisées que seulement suite à un diagnostic médical et en utilisant des préparations à base de plantes contrôlées par les autorités. L'if peut également être utilisé contre des maladies graves mais ne doit surtout jamais être consommée sans transformation préalable par un laboratoire.

D'autres plantes, sans qu'elles soient mortelles, peuvent fortement endommager un organe ou mener à des allergies si leur consommation n'est pas rigoureuse. Le principe de pyrrolizidine contenus dans certaines plantes peuvent par exemple mener à des problèmes au niveau du foie dans le cadre d'une ingestion mal déterminée. De même, le raisin d'ours peut également mener à des complications hépatiques si la prise se fait sur une trop longue période. Plus connue, l'application externe d'arnica peut mener à des allergies cutanées et sa prise interne, à part en homéopathie, est véritablement toxique. Dans le même ordre d'idée, le millepertuis est, quant à elle, une plante qui est peu recommandée pour des personnes prenant des anticoagulants à base de vitamine K, ou encore pour des femmes utilisant des contraceptifs oraux. Citons comme exemple, pour terminer cette liste non-exhaustive, le drame survenu en Belgique dans les années 90 où, suite à une erreur de traduction, une plante de la famille des aristoloches, très néfaste pour le corps humain, a été incluse dans la fabrication d'une tisane amaigrissante et a entraîné des insuffisances rénales majeures et des cancers chez 110 personnes.

 

Conclusion

Comme on peut le constater à travers ces exemples, les pratiques dangereuses en phytothérapie sont nombreuses et bien réelles. Ces drames et ces contre-indications démontrent l'impérieuse obligation d'être formellement conseillé au préalable par un professionnel avisé de vos traitements et de vos particularités avant de bénéficier de ces soins et de leurs remboursements. C'est pourquoi la MMC, qui soutient et encourage ces pratiques alternatives en les remboursant au titre des garanties nouvelles, délimite aujourd'hui ces prestations avec des critères qualitatifs et certificatifs qui vous garantissent un effet bénéfique sur votre santé.

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